Langouste tachetée © Guy Z.

Retour sur les plongées à Saint-Pierre en Martinique – Mars 2019

En ce mois de mars 2019, l’Aqua Paris Plongée a mis le cap sur l’île de la Martinique. Pendant une semaine, 18 plongeurs du club ont eu la chance de découvrir les fonds sous-marin autour de Saint-Pierre. Ils en sont revenus comblés. Voici le compte-rendu de nos plongées à Saint-Pierre en Martinique en mars 2019, en récit et en images ! Surplombant la mer des Caraïbes, au pied de la Montagne Pelée, le centre UCPA de Saint-Pierre jouit d’une situation franchement exceptionnelle. Il possède une piscine à débordement qui surplombe la mer des Caraïbes, tout en se situant à quelques centaines de mètres de la mer. Ainsi, une routine s’est installée : après la plongée de l’après-midi, détente à la piscine et ensuite descente au ponton pour profiter des derniers rayons du soleil. Paradisiaque ! Dès notre arrivée, l’accueil est chaleureux et généreux. Les repas sont pris sous un grand toit, à l’extérieur, vue sur la baie de Saint-Pierre, entre les hamacs. Dès le premier jour, nous avons déjeuné en compagnie des baleines qui ont fait une pause dans la baie… Un vrai bonheur !

Séjour Bio 2018 à Agay © Pierre Déjoué

Cours Plongeur Bio N1 avec le Codep 75

Afin d’approfondir leur connaissance de la vie sous-marine, un groupe de valeureux plongeurs de l’APP a pris l’initiative de suivre les cours de plongeur bio niveau 1 sur la saison 2017/2018. Tout au long de l’année, ces biologistes en herbe ont suivi les cours théoriques du Codep 75 au rythme d’une soirée par mois environ, dans la salle de cours du 13e arrondissement. L’objectif de la formation bio est de voir tous les embranchements du monde du vivant présents dans les mers et les océans. Citons les végétaux (algues et plantes), les mollusques, les cnidaires, les vertébrés, les échinodermes, etc. Chaque cours a été l’occasion d’analyser en détail deux ou trois groupes, afin d’apprendre à connaître leurs principales caractéristiques comme l’habitat, la reproduction, les habitudes alimentaires, etc. Les anecdotes ne manquent pas ! Par exemple, saviez-vous que la bonellie, un ver marin, jouit d’une particularité étonnante ! Un dimorphisme sexuel extrême fait que le mâle ne mesure que quelques millimètres, alors que la femelle peut mesurer jusqu’à un mètre. Les mâles passent leur vie sur ou à l’intérieur de la femelle, où ils accomplissent leur noble fonction reproductrice !